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Mini cesse de vendre la Clubvan en Amérique du Nord

Mini-Clubvan-Critique-AutomobileDans sa seule année de vie aux États-Unis, la Mini Clubvan n’a été vendue qu’en 50 exemplaires. C’est d’ailleurs pour cette raison que la division de BMW retire aujourd’hui le modèle de sa gamme nord-américaine. Il y a quelques facteurs qui peuvent expliquer le fait que la demande soit pratiquement inexistante pour le petit véhicule commercial. Notamment, son espace cargo relativement restreint (considérant qu’il s’agit bel et bien d’une Mini) et son prix plutôt élevé pourraient en avoir découragé plusieurs.

La Mini Clubvan, rappelons-le, est à la base une Clubman dans laquelle on a retiré les sièges arrière pour ajouter une moquette qui facilite le chargement. Au niveau du design extérieur, la petite voiture commerciale ne se distingue que par la pellicule opaque qui recouvre ses fenêtres arrière et ses choix de couleurs restreints. Effectivement, jusqu’aujourd’hui, la Clubvan n’était offerte qu’en trois couleurs, soit un blanc crème, un bleu glacier et un noir minuit.

En outre, il semblerait que Mini n’ait pas tenu compte de la taxe du président Johnson appelée «Chicken Tax», qui soumet chaque véhicule commercial importé aux États-Unis à une taxe de 25%. C’est selon moi ce qui a joué un rôle majeur dans les ventes dérisoires de la Clubvan au cours de la dernière année. Pour contourner cette situation, la filiale de BMW aurait simplement pu importer ses véhicules en tant que Clubman en Amérique, et ensuite vendre un ensemble de conversion aux utilisateurs qui auraient souhaité en faire une Clubvan pour leurs besoins personnels. Après tout, c’est une formule qui fonctionne actuellement avec Ford et son Transit Connect, ce dernier étant originalement construit en Turquie.

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CritiqueAutomobile.com

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À propos de Mathieu Fortin

Mathieu Fortin
Passionné d'automobile depuis son plus jeune âge, Mathieu a fondé CritiqueAutomobile.com en 2012, et il en a été éditeur en chef jusqu'à maintenant. À ce jour, celui-ci a aussi été propriétaire de deux sites web anglophones liés à l'automobile, lui conférant un cumulatif de plus de deux ans d'expérience en tant que chroniqueur automobile.

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